Deux choix à faire

Tout ce qui suit est du dessin : rien n’est branché sur le site. Regarde sur ton téléphone, et donne-moi deux numéros.

1 · Le bouton, à côté de la recherche

Aujourd’hui sur téléphone il ne reste qu’une étoile dans un carré de 46 px. Qui ne connaît pas le site ne peut pas deviner qu’elle mène à « envoyez la photo de votre pièce » et « montrez-moi ce qui vous plaît ».

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Un mot, toujours le même

Le libellé qui défile disparaît. À sa place un seul mot : « Idées ». Et la règle s’inverse : quand l’écran rétrécit, c’est l’étoile qui part, pas le mot.

Un mot se lit sans avoir à l’apprendre. Mais « Idées » dit ce qu’on rapporte, pas qu’on peut envoyer la photo de son mur.

2

Le viseur mural

L’étoile devient un cadre accroché à un mur, saisi entre quatre coins de viseur d’appareil photo. La toile se remplit de turquoise toutes les 5 secondes.

Un dessin n’a rien à traduire en 8 langues. Mais il ne raconte que la photo : la deuxième porte, « montrez-moi ce qui vous plaît », reste muette.

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La vitrine de poche

Le bouton ne montre plus un outil mais la marchandise : une cimaise miniature où deux tableaux encadrés se remplacent tout seuls, l’étoile posée au coin comme un sceau.

C’est le seul qui ne ressemble à aucun autre site. Mais on y comprend « tableaux », pas « on choisit à votre place ».

Rechercher un tableau, un style, une ambiance…
4

Une fois, puis silence

Le bouton ne bouge pas d’un pixel. Mais à la toute première visite, une bulle se déplie dessous pendant sept secondes pour dire ce qu’il fait — puis elle se tait définitivement.

Zéro place prise au champ. Mais une seule chance : qui fait défiler dans la seconde ne verra rien, et retrouvera une étoile muette pour toujours.

Ecran de 391 px — premiere visite
la page…
Ecran de 320 px — premiere visite
la page…

La bulle s’ouvre une seule fois, 1 seconde après l’arrivée, puis se referme d’elle-même au bout de 7 secondes — ou dès qu’on touche l’écran. Ensuite le bouton redevient exactement celui d’aujourd’hui et ne redit plus rien. Elle flotte par-dessus la page : l’en-tête ne gagne pas un pixel de hauteur et le champ ne perd pas un pixel de largeur.

5

L’ourlet du champ

Le bouton quitte la ligne et devient le deuxième étage du champ : une bande pleine largeur cousue dessous, avec une phrase entière, qui se replie dès qu’on tape. Le champ gagne 60 px.

C’est le seul où la phrase tient entière. Mais il prend une ligne de hauteur, et une bande pâle sous un champ ressemble à une suggestion de recherche.

2 · Le menu latéral

La structure ne bouge dans aucune des cinq : mêmes rubriques, mêmes trois niveaux de collections, même bloc du bas, même pied de langue. Et plus un seul chiffre nulle part. Ce qui change, c’est la peau.

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Le menu-galerie

Chaque famille porte la vignette de sa collection. La couleur ne vient d’aucune décoration : elle vient des tableaux. Et à un seul niveau, pour qu’il n’y ait jamais deux textures qui se battent.

Gratuit : les images sont déjà en mémoire, aucune requête. Mais le résultat vaut ce que valent tes images de collection.

2

Le rail de profondeur

Quatre paliers de turquoise de plus en plus soutenu, du blanc des rubriques au bleu pâle des sous-collections, et un rail vertical qui s’enfonce et se fonce : on voit toujours à quelle profondeur on est.

Aucun mot ajouté, rien à traduire. Mais quatre nuances de presque-blanc, ça reste discret quand on demande « de la couleur ».

3

Bandeau turquoise

La couleur est envoyée aux deux bouts : un bandeau turquoise signé en haut avec le logo en blanc, un pied turquoise pâle en bas pour Galerie / Avis / Aide / Compte. La liste reste blanche entre les deux.

Le plus immédiat à l’œil. Mais le milieu — là où on passe le plus de temps — ne change pas.

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Le fil qui se déroule

Un fil turquoise naît de la rubrique qu’on ouvre et descend le long de ses enfants, qui tombent un par un. Le menu n’apparaît plus : il se déroule.

À l’usage c’est le plus vivant des cinq. Mais figé sur une image, il ressemble beaucoup à l’actuel : il faut le voir bouger.

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Tuiles et encart

La colonne uniforme est cassée en zones : quatre cartes blanches détachées en haut, un encart turquoise pâle en bas, et entre les deux une seule carte qui s’ouvre et s’allume.

On voit d’un coup d’œil quelle branche est ouverte. Mais chaque carte ajoute de la hauteur, et 30 familles font un long cadre.

Une chose qui est ressortie toute seule : quatre des cinq études du menu ont trouvé la même idée sans se connaître — poser la vignette de la collection à côté de chaque famille. Elle ne coûte rien : ces images sont déjà chargées dans la page. Elle peut se greffer sur n’importe laquelle des cinq.
Ce que ça a fait remonter : les vignettes ci-dessus sont les vraies images de tes collections, dans l’ordre du menu. Deux sont à corriger dans Shopify : Les meilleures ventes affiche un kit de crochets de fixation au lieu d’un tableau, et Zen porte exactement la même image que Nature. Ça se règle dans les collections, pas dans le code — mais si on met des vignettes, autant qu’elles soient justes.