Summer sale — -20% on orders over €500 — ends in
--
days
--
hours
--
min
--
sec
☀️ Limited edition — only 2 000 / 2 000 pieces left
Code
Soleil20
✓ Copied!Notre IA part de vos couleurs et de votre ambiance pour ne garder que les œuvres qui s’y accordent. Deux façons de commencer.
Choisissez-en un ou deux. Il n'y a pas de mauvaise réponse.
Cadrez le mur où le tableau ira. Notre IA relève les couleurs, la lumière et le style, puis sélectionne ce qui s’y accorde. Dix secondes.
Here, the palm with five fingers does not float alone on a blue background: it crowns a forehead, covers a mouth, holds a tear-shaped stone at the edge of a cheek. The Fatma Hand collection brings together portraits of women where the amulet becomes a living adornment, in a range of mauve, ivory and copper punctuated by watercolor splashes. Crystal pearls, suspended pompoms and pastel flowers reappear as a common vocabulary. Enter: these open palms retain something of the silent gesture that gave birth to them.
Golden and Blue Decorated Fatima's Hand Painting - Veiled Orient Gaze - Fatima's Hand Edition233,90 €
Fatma Hand Table Rose and Gold with Blue Eye - Kind Regard - Fatma Hand Edition233,90 €
Fatma Hand Painting Red and Navy Blue with Tulips - Golden Star Rays - Fatma Hand Edition233,90 €
Portrait Painting of a Woman with Black and Gold Highlights - Protective Veil - Hand of Fatima Edition233,90 €
Golden Fatima Hand with Red Stones Artwork - Protection Ritual - Fatima Hand Edition233,90 €
Golden Fatima Hand with Red Eye Painting - Protective Ritual - Fatima Hand Edition233,90 €
Fatma Hand Turquoise and White Table with Central Flower - Textured Spatula Impasto - Fatma Hand Edition233,90 €
Blooming Hamsa Hand with Pink and Turquoise Flowers - Protective Awakening - Hamsa Hand Edition233,90 €
Fatma Hand Blue and White Flowering Artwork - Benevolent Watch - Fatma Hand Edition233,90 €
Fatma's Hand Blue and White Tableaux with Pearlescent Beads - Relief Flowers - Fatma's Hand Edition233,90 €
Red and Navy Hand with White Peonies - Central Amber Eye - Fatma's Hand Edition233,90 €
Fatma Hand Painting Red and Navy Blue with Ivory Peonies - Amber Eye Inlaid - Fatma Hand Edition233,90 €
Fatma Hand Painting Red and Navy Blue with Tassels - Stylized Golden Clouds - Fatma Hand Edition233,90 €
Fatma Hand Pink and Yellow Rainbow Flowing Tableau - Red Triangle and Stylized Palms - Fatma Hand Edition233,90 €
Painting Pink and Blue Face with Golden Tears - Graphic Splashes and Roses - Hand of Fatima Edition233,90 €
Fatma Hand Pink and Turquoise with Palm Trees Painting - Dripping Roses and Birds - Fatma Hand Edition233,90 €
Fatma Hand Beige and Black Painting with Sketched Face - Circular Earring Loop - Fatma Hand Edition233,90 €
Black Hamsa Hand with Scarlet Flowers Painting - Scarlet Vigilance - Hamsa Hand Edition233,90 €
Black and Red Swirling Fatima Hand Painting with Ruby Flame Eye - Fatima Hand Edition233,90 €
Fatma's Hand Turquoise and Coral Painting with Mosaic Flowers - Central Emerald Green Eye - Fatma's Hand Edition233,90 €
Blooming Hamsa Hand Painting Black and Gold - Floral Awakening Protective - Hamsa Hand Edition233,90 €
Golden Hand with Turquoise Eye on Two-Tone Background - Protective Watcher - Hamsa Hand Edition233,90 €
Blue and Gold Fatima's Hand with Geometric Rhombuses - Red Cubist Background - Fatima's Hand Edition233,90 €
Golden Fatima Hand Painting on Emerald Green Watercolor Background - Reflected Window Silhouette - Fatima Hand Edition233,90 €
In the same family
Cette collection rassemble des portraits où la khamsa quitte la vitrine du bijoutier pour venir se poser sur un visage. Dans un Tableau Main de fatma, la paume ouverte n'est jamais un symbole isolé au centre d'un fond uni : elle coiffe un front, recouvre une bouche, retient une pierre en larme au bord d'une joue. C'est une collection de femmes autant que de mains, et c'est ce déplacement qui lui donne son unité : le signe protecteur redevient parure, portée par quelqu'un.
L'autre lien entre ces toiles tient à la couleur. Le bleu des amulettes de souk a cédé la place à une gamme mauve, violette et rose, réchauffée d'or et de cuivre, adoucie d'ivoire et de beige. L'aquarelle y déborde volontairement : éclaboussures, coulures, auréoles humides autour des doigts. Perles cristallines, pompons de laine et fleurs pastel reviennent d'une œuvre à l'autre comme un vocabulaire commun, celui des parures du Maghreb, où la main n'a jamais été portée seule mais toujours au milieu d'autres pendeloques.
Accrochés, ces tableaux se comportent d'abord comme des portraits, ensuite comme des symboles. Le regard voit un visage, une matière, une couleur ; le sens vient après, pour qui le connaît. C'est ce qui leur permet d'entrer dans une entrée, un couloir, une chambre ou une pièce à vivre sans imposer un discours. Le mauve et le cuivre s'entendent avec le bois brut, le lin écru, la terre cuite et les blancs cassés, et prennent une chaleur particulière le soir, sous une lumière basse.
Cette collection parle à celles et ceux qui ont grandi avec cette main quelque part : au cou, au-dessus d'un berceau, gravée sur une porte. Elle parle aussi à qui n'y voit qu'une belle forme, une paume ouverte, un geste de calme. Entre les deux, il n'y a pas de malentendu : ces toiles portent un héritage méditerranéen sans en faire un emblème, et se choisissent aussi bien pour la douceur de leur gamme que pour ce que la main a toujours voulu dire.
Cherchez le bleu sur ces toiles : il n'y en a pas. C'est la première chose qui frappe quand on connaît la khamsa, car au souk elle est presque toujours cobalt ou indigo, de la céramique de Nabeul aux volets qu'on repeint chaque printemps. Un Tableau Main de fatma s'ouvre au contraire sur du mauve, du violet, du rose poudré, de l'ivoire. Cette absence n'est pas un caprice : le bleu était la couleur du remède, celle qu'on applique à un objet pour neutraliser un regard. En le retirant, ces œuvres sortent la main du rayon des amulettes et la font entrer dans le registre du portrait.
Regardez plutôt où ce mauve se pose : en voile derrière une nuque, en ombre sous une pommette, en auréole humide qui gagne le papier autour des doigts. C'est une couleur diluée, presque jamais posée en aplat. Elle a pourtant une source réelle au Maghreb, ailleurs que sur les amulettes : les jacarandas qui violettent les avenues en mai, les bougainvillées jetées sur la chaux, les murs d'ocre qui virent au parme une demi-heure avant la nuit. Au mur, ce violet-là agit autrement que le turquoise des khamsas de vitrine : il ne claque pas, il s'installe, et se charge de rouge dès que la lampe s'allume.
Le métal ne reste jamais au second plan sur ces toiles : il cerne les doigts d'un trait doré, allume les perles d'un rang, court dans une chevelure, se dépose en poudre sur une pommette. Ce cuivre, cet or mat, parfois ce doré presque roux, forment la seconde constante d'un Tableau Main de fatma. Le ton a une adresse précise, les rues des dinandiers de Fès et de Marrakech, où le cuivre martelé prend des reflets orangés qui bougent avec la lumière. Il a une seconde source, plus intime : le henné, cuivré sur la paume avant de brunir.
Ce trait doré fait d'abord un travail de composition : c'est lui qui ramène l'œil sur la paume quand le mauve du fond commence à tout absorber. Il empêche aussi la gamme de basculer dans le froid, et rattrape les violets quand le jour tombe et que les murs perdent leurs couleurs. Dans une pièce, il crée un pont avec ce qu'on possède déjà : une poignée, un luminaire, un cadre, un plateau. Là où le bleu des amulettes aurait exigé un accord, l'or s'accroche à des objets ordinaires, et la toile cesse d'être une pièce rapportée.
Autour des doigts, ces Tableaux Main de fatma laissent respirer de larges plages d'ivoire, de beige et de crème, semées de fleurs pastel. Ce fond clair n'est pas un vide : il rappelle la chaux et le tadelakt des murs, la laine écrue d'un haïk, le papier laissé nu par l'aquarelliste. Quant aux fleurs, elles ne sortent pas de nulle part : la main dessinée au henné n'est jamais lisse, elle se remplit de rosaces, de points et de rinceaux. Ces pastels reprennent ce remplissage en le desserrant.
Cette clarté agit d'abord sur la main elle-même : détourés par le crème, les cinq doigts se lisent d'un coup, et les fleurs pastel restent en retrait au lieu de leur disputer le regard. Un tel fond ne mange pas la lumière, il la renvoie, ce qui rend ces toiles lisibles là où d'autres s'éteignent : couloir sans fenêtre, montée d'escalier, chambre. En lumière basse, les mauves tiennent encore et les pastels évitent l'effet de vitrail d'une gamme saturée. Reste un mur doux à vivre, qu'on regarde longtemps sans fatigue.
C'est la particularité la plus immédiate de ces toiles : la paume n'y flotte pas seule au centre de la composition. Dans un Tableau Main de fatma, elle coiffe une chevelure, se pose contre une joue, se glisse dans une parure. Historiquement, c'est d'ailleurs sa place. La khamsa n'a pas été faite pour être contemplée à distance : elle était heurtoir sur une porte, tracée au henné dans le creux d'une paume, tatouée sur une peau, cousue au vêtement d'un enfant. Elle a toujours eu besoin d'un support vivant.
Le résultat sur un mur est très concret : on voit un visage avant de voir un signe. Le symbole ne s'impose pas au premier regard, il se découvre au second, ce qui autorise ces toiles à vivre dans une entrée ou une pièce commune sans y tenir un discours. Autre conséquence : l'amulette de vitrine est symétrique, avec deux pouces, une forme qu'aucune main humaine ne possède. Ici les doigts sont anatomiques, avec leurs plis et leurs ongles. La protection cesse d'être un emblème pour redevenir le geste de quelqu'un.
Bouches couvertes, lèvres closes, regards baissés ou détournés : le silence traverse ces Tableaux Main de fatma comme un motif à part entière. Là encore, l'image dit vrai. Avant d'être un objet, la khamsa est un geste : la paume levée, doigts écartés, qui accompagne la formule khamsa fi ainek, cinq dans ton œil. On la montre précisément pour ne pas avoir à nommer ce dont on se protège, puisque nommer revient déjà à attirer. Cette main sert d'abord à se taire.
Aucun de ces visages ne cherche le regard de celui qui les observe, et cela change la façon dont ils occupent une pièce. Une toile qui interpelle fatigue vite ; ici la paume fait barrage, les paupières se ferment ou glissent de côté, et c'est ce retrait qui rend ces œuvres habitables au quotidien. Elles tiennent d'autant mieux dans les endroits de passage et de repos : un couloir traversé dix fois par jour, un pied de lit, un mur face à un fauteuil de lecture. On y revient sans jamais être sollicité, comme devant un visage familier qui ne demande rien.
Sur l'ensemble de ces Tableaux Main de fatma, la main revient aux mêmes endroits : le front, la racine des cheveux, la tempe, le haut du crâne, comme une coiffe. Ce sont exactement les zones que les femmes amazighes faisaient tatouer, entre les sourcils, sur le front, au menton, et celles que couvrent les diadèmes de mariée chargés de pièces et de pendeloques. On protégeait ce qui est exposé au regard des autres : le visage découvert, et d'abord son sommet.
Ce point haut donne à ces toiles leur verticalité. La composition monte : elle part d'un cou ou d'un menton, traverse un visage et s'achève dans une couronne de doigts et de perles. Elle occupe donc mieux un pan de mur étroit, entre deux portes, dans un renfoncement, au-dessus d'un meuble bas, qu'une large surface horizontale. Et parce que le sommet reste le point le plus chargé, l'œil finit toujours par y remonter : la pièce y gagne un léger mouvement ascendant.
Rares sont les Tableaux Main de fatma où la paume apparaît nue. Elle est presque toujours prise dans une parure : perles cristallines, rangs de billes, pierre taillée en larme suspendue au bord du visage. C'est fidèle à l'usage. Dans les bijoux du Maghreb, la khamsa n'est pas un pendentif solitaire : on l'enfile entre des boules d'ambre, des branches de corail et des plaques d'argent émaillé comme on en travaille à Tiznit. Elle vaut au milieu des autres, jamais seule au bout d'une chaîne.
La goutte, elle, revient si souvent qu'elle mérite qu'on la regarde. Une pierre en larme pend, donc elle bouge, donc elle accroche la lumière : les orfèvres méditerranéens l'ont taillée ainsi pour cette raison. Sur la toile, ce pendant crée un aplomb, un fil à plomb qui tire la composition vers le bas et empêche la couronne de doigts de tout emporter. Au mur, cette verticale se lit de loin ; c'est souvent elle qui donne l'impression que l'œuvre respire au lieu de rester posée.
Une houppe de laine ou de soie descend au bord de presque chaque Tableau Main de fatma, tantôt ivoire, tantôt rose ou cuivrée. Ce détail vient droit des parures et des harnais du Maghreb : pompons cousus aux coiffes de mariée, glands accrochés au capuchon d'un burnous, houppes de laine teinte fixées au licol des mulets et des chameaux. On les plaçait là où un regard risquait de s'attarder, pour qu'il s'accroche à ce qui bouge plutôt qu'à ce qui compte.
Peint, le pompon garde ce rôle de leurre et en gagne un autre : c'est le point le plus tendre de la toile, une matière molle et duveteuse au milieu du métal, des pierres et de la peau. Il casse la solennité que le symbole pourrait installer et empêche la composition de devenir sévère. Dans une pièce, c'est souvent lui qu'un enfant montre du doigt en premier, et lui qui permet à ces œuvres d'être aimées avant d'être expliquées.
Les contours ne tiennent pas, et c'est voulu : autour des doigts, un Tableau Main de fatma laisse filer des éclaboussures, des coulures, des auréoles humides qui mordent sur le fond. Ce flou a un modèle réel. Une main de henné n'est jamais nette : la pâte bave un peu dans la peau, le tracé s'épaissit, la couleur passe du safran au brun en quelques jours. Les cuves de teinture font pareil avec la laine. Le motif traditionnel s'est toujours accommodé de bords vivants.
Cette liberté rapproche aussi ces toiles de la peinture d'aujourd'hui, celle des murs peints et des pochoirs des grandes villes, où le vieux symbole réapparaît projeté, dégoulinant, assumé. À distance, l'effet est net : on ne voit pas un pictogramme mais une peinture, avec ses accidents et ses transparences. C'est ce qui permet à ces œuvres de tenir sur un mur d'aujourd'hui, près d'un mobilier sobre, sans ressembler à une enseigne ni à un porte-bonheur agrandi.
Non. Ces toiles ne tranchent pas : aucune n'y ajoute d'inscription religieuse. La paume à cinq doigts qu'on y voit se nomme khamsa en arabe, main de Fatma du nom de la fille du Prophète, et main de Myriam dans les familles juives du Maghreb, en souvenir de la sœur de Moïse. Elle a circulé de maison en maison sur le pourtour méditerranéen, portée par des voisins qui ne priaient pas le même dieu. Peinte ici sur un front, elle reste un geste partagé avant d'être un signe d'appartenance.
Oui, et c'est même son emploi le plus ancien. On épinglait la khamsa au vêtement d'un nouveau-né, on la suspendait au-dessus du berceau, on la cousait aux coiffes de mariée entre les pièces d'argent et les grains d'ambre. Ces toiles prolongent cet usage plutôt qu'elles ne l'inventent : une femme parée, une paume posée sur le front, des perles, un pompon. C'est un présent qui dit veiller sur quelqu'un sans avoir à l'écrire, et qui se transmet ensuite.
Le nazar est un œil : un disque de verre bleu qui fixe et renvoie le regard par le regard. La khamsa, elle, est une paume ouverte, un geste que l'on fait avec le corps. La différence saute aux yeux sur ces toiles : ni bleu froid, ni cercle hypnotique, mais des doigts, de la peau, du cuivre et du mauve. On accroche l'un pour affronter, l'autre pour apaiser, et le second s'accorde bien plus facilement à des tons chauds.