Cuadro Día de los Muertos
En esta colección hay algo que ninguna otra fiesta logra: rostros de vivos pintados como calaveras, coronados de flores, que te miran sin asustar. Los cuadros Día de los Muertos reunidos aquí hacen girar juntos el naranja del cempasúchil, el turquesa de las mosaicas antiguas y el oro de las galas. Catrinas con vestido, caras floreadas, sombreros de ala ancha: es la fiesta mexicana de los muertos colgada en la pared, alegre, adornada y curiosamente reconfortante de observar cada día.
Cuadro Catrina morada y dorada con vestido giratorio - Bailarina con máscara blanca - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Catrina rojo y gris con sombrero floreado - Bandera ondeando alto - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Catrina azul y amarillo adornado con flores - Celebración floral - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro dorado y negro con rayos solares - Pendiente de aro de rombo - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro maquillado como calavera bajo sombrero negro - Espíritu vigilante - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro de Cráneo Turquesa y Dorado con Volutas Florales - Hojas Tropicales Envolventes - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Catrina turquesa y rosa salpicado - Danza desenfrenada - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro de Cráneo Floral Naranja y Turquesa Vibrante - Renacimiento Deslumbrante - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostros pintados en azul y dorado con perfil superpuesto - Corona floral azulada - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado de naranja y blanco con abanico abierto - Pendientes redondos plateados - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Catrina con sombrero rosa y morado floreado - Celebración deslumbrante - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado de rojo y azul con sombrero floreado - Pendiente dorado redondo - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado en tonos verdes y ocre - Vigilia silenciosa - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado de negro y azul con sombrero floral grande - Perfil con collar óseo - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado en rosa y negro con flores pastel - Lona de vidrio inclinada - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado en turquesa y morado con rosas pastel - Pendiente de flor dorada - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado naranja y magenta con mano extendida - Pendiente de aro plateado - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Cráneo floral con gafas rojas - Insolencia festiva - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado con flores amarillas y rojas - Ritual flameante - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado en rosa y marfil con rosas gigantes - Pendientes con forma de garabato - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado en blanco y negro con empastes - Mirada enmascarada - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Rostro pintado en blanco y negro con fragmentos - Flores amarillas en la esquina - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro Catrinas terracota y negro con rosas - Danza de las ofrendas - Edición Día de los Muertos233,90 €
Cuadro de Cráneos con Sombrero Gris y Dorado con Abanico Blanco - Sombreros de Copa - Edición Día de los Muertos233,90 €
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Todo sobre Cuadro Día de los Muertos
- Présentation Tableau Dia de los Muertos
- Cempasúchil, turquoise et or
- Sous le grand chapeau noir
- Un vivant sous le crâne
Cette collection ne rassemble pas des squelettes : elle rassemble des visages. Des visages de vivants, peints en crâne le temps d'une nuit, couronnés de fleurs, coiffés de grands chapeaux, l'œil bien présent au fond de l'orbite dessinée. C'est la première chose à comprendre en arrivant ici : on est devant des portraits, pas devant des ossements. La mort, dans ces tableaux Dia de los Muertos, a une chevelure, des boucles d'oreilles et le plus souvent le sourire.
L'unité de l'ensemble tient d'abord à la couleur. Un orange de fleur revient partout, contredit par de la turquoise, du violet, du bleu profond, relevé d'or et d'argent. Ces accords ne sont pas venus au hasard : ils sortent des autels du 2 novembre, des guirlandes de papier découpé, des sucreries teintées et des mosaïques préhispaniques. Mis côte à côte, ces tableaux forment une suite cohérente, où chaque toile relance la précédente d'un ton plus vif.
Dans un intérieur, ils tiennent un rôle que peu de sujets savent tenir : apporter de la couleur franche et une présence humaine sans passer par l'image convenue. Un mur clair les fait éclater ; un mur sombre les transforme en veillée. Ils s'entendent avec le bois brut, les textiles tissés, les poteries, tout ce qui a du grain et de la main.
Cette collection parle à qui aime le Mexique et sa façon de traiter la mort en invitée, à qui cherche une image forte pour une entrée ou un couloir, et à tous ceux que les sujets sages finissent par lasser. On peut n'en accrocher qu'une seule ou en aligner plusieurs : dans les deux cas, la pièce change de température.
L'orange, la turquoise et l'or : la palette des tableaux Dia de los Muertos a une origine précise
Cet orange qui couronne les crânes, c'est celui du cempasúchil des autels
Regardez ce qui domine les tableaux Dia de los Muertos : un orange dense, un peu roux, jamais pastel. Il ne reste pas au fond. Il forme les couronnes posées sur les têtes, remplit les orbites de pétales serrés, retombe en guirlande le long des épaules et des bords du chapeau. Cet orange vient d'une fleur bien réelle : le cempasúchil, l'œillet d'Inde des marchés mexicains, qu'on entasse par brassées sur les autels de novembre et qu'on effeuille de la tombe jusqu'au seuil pour guider les défunts. Sur ces toiles, il fait ce que la fleur fait dehors : il accroche l'œil, puis le conduit vers le visage.
La turquoise des crânes fleuris n'est pas une fantaisie de peintre
Sur les tableaux Dia de los Muertos, le bleu-vert ne se contente pas de faire le fond : il vient se poser en écailles, en pétales, en cernes autour des orbites, directement sur l'os, par petites touches juxtaposées qui imitent une mosaïque. Ce rapprochement est très ancien : bien avant les fêtes actuelles, les orfèvres mixtèques assemblaient des crânes recouverts de milliers d'éclats de turquoise, pierre tenue pour plus précieuse que l'or. Un front peint qui se couvre aujourd'hui de ce bleu-vert rejoue le geste sans le dire, et c'est de là que vient la gravité de ces visages pourtant rieurs.
Violet contre or, bleu contre jaune : les tableaux Dia de los Muertos avancent par paires opposées
Un détail saute aux yeux dès qu'on aligne plusieurs tableaux Dia de los Muertos : les couleurs y marchent par deux, et par deux teintes contraires. Un liseré violet cerne un front doré, un fond bleu nuit fait vibrer un ruban jaune, la turquoise d'une orbite répond à l'orange du pétale voisin. Rien de gratuit là-dedans : c'est l'héritage du papel picado, ces guirlandes de papier de soie découpé tendues au-dessus des tables de novembre, et des sucreries d'alfeñique glacées de sucre teinté. Accrochées sur un mur clair, ces paires font le même travail qu'une guirlande tendue : elles animent la pièce entière.
Le chapeau, l'éventail et les bijoux des tableaux Dia de los Muertos viennent tout droit d'une satire
Le grand chapeau fleuri de ces crânes vient d'une caricature de journal
Presque tous les tableaux Dia de los Muertos font revenir le même accessoire : un grand chapeau à bords souples, si large qu'il déborde parfois du cadre, chargé de roses, de plumes et de rubans, incliné sur une tempe. Il ne sort d'aucun folklore rural. Il naît au début du vingtième siècle sur du papier journal bon marché, sous le burin de José Guadalupe Posada, qui coiffe une tête d'os à la dernière mode européenne pour se moquer des Mexicaines reniant leurs origines. Ce que ces toiles posent sur le crâne est donc une moquerie devenue emblème.
Éventail ouvert et pendants d'argent : ces crânes portent le vestiaire de la Belle Époque
Éventail déployé au bout de doigts d'os gantés, pendants ronds en argent qui accrochent la lumière, col haut, robe qui tourne : les tableaux Dia de los Muertos empruntent le vestiaire des salons du Porfiriat, cette fin de dix-neuvième siècle mexicaine tournée vers Paris. Le mot catrín y désignait l'élégant tiré à quatre épingles ; la Catrina en est la version décharnée. Quant au métal peint avec tant de soin, il ne doit rien au hasard : l'argent travaillé à Taxco est la matière ordinaire du bijou mexicain. D'où ces figures habillées pour sortir, et non revenues d'un tombeau.
Dans quelle pièce ces tableaux Dia de los Muertos en grande tenue trouvent-ils leur place ?
Vus de près, les tableaux Dia de los Muertos sont des portraits d'apparat : le visage occupe l'essentiel de la toile, le regard tombe à hauteur d'œil, et la parure est traitée avec le soin qu'on réservait autrefois aux portraits de cour. Cela les rend étonnamment justes dans une entrée, un couloir ou une pièce d'habillage, là où l'on se regarde avant de sortir : la parure peinte répond alors à celle qu'on est en train d'ajuster. Une figure endimanchée qui vous accueille au seuil vaut mieux qu'un paysage poli.
Pourquoi les tableaux Dia de los Muertos montrent-ils des visages maquillés plutôt que des squelettes ?
Sous le crâne peint, l'œil est resté vivant
Le détail décisif des tableaux Dia de los Muertos tient à peu de chose : sous le crâne peint, l'œil est vivant. Le maquillage s'arrête aux paupières, la peau reste visible aux tempes, les lèvres cousues de traits noirs demeurent des lèvres. Ce sont des personnes fardées pour une nuit, pas des dépouilles. La coutume est d'ailleurs récente : le grimage du visage s'est répandu au vingtième siècle, puis avec les grands défilés urbains, alors que les autels domestiques, eux, remontent bien plus loin. On accroche donc des portraits, avec toute la présence qu'un portrait impose à une pièce.
Ni sablier ni bougie : ce que ces tableaux Dia de los Muertos ne doivent pas aux vanités
Un crâne peint en Europe s'accompagne d'un sablier, d'une bougie qui fume et de bruns sourds : il sermonne. Les tableaux Dia de los Muertos font l'inverse, et cela se voit avant même qu'on sache pourquoi. Le crâne y est frontal, coiffé, fleuri, souvent hilare, traité en couleurs franches et sans ombre morbide. La différence est culturelle : d'un côté un avertissement adressé au vivant, de l'autre une visite annuelle qu'on prépare avec des fleurs, de la musique et des plats. Chez soi, la nuance pèse lourd : ces toiles n'installent aucune solennité dans une pièce.
Les fonds sombres des tableaux Dia de los Muertos tiennent de la veillée au cimetière
Pourquoi ces figures éclatantes se détachent-elles si souvent sur un fond profond ? Parce que la fête a lieu de nuit. Les familles passent la nuit du 1er au 2 novembre entre les tombes, à la lueur des veladoras, ces petites bougies enfermées dans des photophores colorés dont la flamme avive l'orange des fleurs et laisse tout le reste dans le noir. Les tableaux Dia de los Muertos reprennent ce partage : couleurs saturées au centre, obscurité tout autour. Dans un salon peu éclairé, ou sous une lampe dirigée, ils continuent de fonctionner exactement comme une veillée.
FAQ sur les tableau dia de los muertos
Ces Catrinas parées sont-elles toujours des figures de femmes ?
Presque toujours, et cela se voit d'emblée : chignon relevé, boucles d'oreilles, col de dentelle, chapeau fleuri. La langue y est pour beaucoup, la mort se disant la muerte au féminin, avec des surnoms familiers comme la Flaca ou la Catrina. Cette dernière naît d'une caricature visant une marchande qui se rêvait dame espagnole, donc d'une femme dès l'origine. Quelques visages masculins en chapeau existent sur ces toiles, mais ils restent rares.
Ces crânes fleuris risquent-ils d'effrayer un jeune enfant ?
Rarement, et c'est le propre de cette imagerie. Aucun de ces visages ne grimace, ne saigne ni ne menace : les orbites se remplissent de pétales, les dents forment un sourire régulier, les couleurs sont celles d'un goûter d'anniversaire. Au Mexique, les enfants croquent des crânes en sucre portant leur prénom écrit sur le front. Les petits reconnaissent d'abord un visage peint pour une fête, comme au carnaval, et posent des questions au lieu de reculer.
Est-ce déplacé d'accrocher des crânes fleuris dans une salle à manger ?
Au contraire, c'est sans doute la pièce la plus juste. Ces visages sont peints de face, à hauteur de regard, comme quelqu'un assis en vis-à-vis. Or la fête mexicaine tient tout entière autour d'une table : on y dresse un autel chargé de pain des morts, de fruits et de chocolat, que la famille partage ensuite. Manger sous le regard des morts n'a rien d'incongru là-bas. Ces figures parées jouent alors les convives supplémentaires.


